Météo et géant.

L’avantage d’être grand c’est de savoir avant les autres quand il pleut.

Pierre Desproge.



Laisser les cheveux vivre ?

Ah non alors, pour entrevoir un front qui pousse par endroit et une clairsemance faisant entrevoir l’installation d ‘une tonsure qui me ferait ressembler à un penseur judéo-crétin?

Ah que non, je les guette, « bascule à charlot » portative en main et dès que je sens mon crâne se transformer en « gratounette de spontex » je me transforme en Atila capilicole et le temps d’une douche et j’entame le génocide salvateur de l’épis rebelle.

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Au nom du père et du fils et de toute cette fumisterie.

J’ai déposé au pieds du mausolée, les derniers chapelets de souvenirs qu’il me restait; Je les ai déposé au pieds du mausolée comme le dernier acte de l’adieu. Je les ai déposé au pieds du mausolée comme si c’est moi qui partait pour en supporter la responsabilité et pour ne pas te la faire peser, comme autrefois, comme je l’ai toujours fait, comme mon dernier acte d’amour de père à son enfant. Et je rends grâce au ciel de t’avoir choisi, toi plutôt que moi, et que tu n’ai pas à vivre la détresse, la douleur et le profond chagrin de l’absence du vide, du néant. de ton absence et de mon vide et de mon néant.



La séduction, c’était mieux avant !

 

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Au lendemain de la journée de la femme, où sur toutes les ondes tant radiophoniques que télévisuelles nappée d’hypocrisie féministe par les martiens aux neurones testiculaires, je voudrais mesdames, enfin celles pour qui le « selfie » est une raison d’être, d’éviter de croire que d’allonger vos lèvres glossées d’un rouge infectieux, vous rends belles. Il n’en n’est rien, vous ressemblez à un sphincter anal et quand mon chat, se pose sur mes genoux pour quémander un câlin, il m’offre votre image quand je le gratte à la base de sa queue. Et grâce à vous je regarde Facebook dans le derrière de mon chat.



Une aspirine, une !

Je me suis penché sur la notion de remords et de regrets. Les remords donc font référence à une vive douleurs morale, d’après la semeuse, causée par la conscience d’avoir mal agit. En ce qui me concerne bien sûr que parfois j’ai mal agi mais j’ai agi sans penser à mal faire, en pensant que ce que je faisais était ce qu’il fallait faire ou en voulant bien faire. Et donc, je ne peux regretter ce qui a été fait ou ce qui n’a pas été fait puisque, toujours d’après la semeuse aux quatre vins, la notion de repentir d’avoir ou de ne pas avoir fait n’intègre pas la notion d’intention. Elle ajoute la notion également de peine causée par la perte, l’absence de quelqu’un ou de quelque chose. Mais cette perte est un état de fait et il me semble que le regret alors n’a plus aucune substance, parce que je marche vers le devant, parfois avec peine, tristesse voire détresse, mais je marche toujours vers devant. La prolixe donzelle aux graines éparpillées termine en parlant de mécontentement, contrariété, déplaisir causé par quelque chose que l’on déplore, par la non-réalisation d’un désir, d’un souhait. Et là je dis, halte là petit galopin capricieux, n’as-tu donc pas autre chose à faire qu’a trépigner des pieds ?

Quant à ne pas savoir où l’on va, on regarde d’où l’on vient, que cela veut-il dire ? Que dans l’incertitude évident d’un avenir plus ou moins proche on se rassure en regardant le chemin parcouru ? Et donc se référer au passé pour accepter et se satisfaire de son présent ? Le passé est le fini et je ne peux laisser le fini gérer mon présent. Donc le fini n’existe plus, et le futur n’existe pas, pas encore et quand il existera il n’existera pas puisqu’il il sera le présent. Je n’ai donc plus qu’a me concentrer sur mon « carpe diem »

Tu ne quaesieris, scire nefas, quem mihi, quem tibi
finem di dederint, Aliquis, nec Babylonios
temptaris numeros. ut melius, quidquid erit, pati.
seu pluris hiemes seu tribuit Iuppiter ultimam,
quae nunc oppositis debilitat pumicibus mare
Tyrrhenum. Sapias, vina liques et spatio brevi
spem longam reseces. dum loquimur, fugerit invida
aetas: carpe diem, quam minimum credula postero.

Ne cherche pas à connaître, il est défendu de le savoir, quelle destinée nous ont fait les Dieux, à toi et à moi, ô Individu ; et n’interroge pas les Nombres Babyloniens. Combien le mieux est de se résigner, quoi qu’il arrive ! Que Jupiter t’accorde plusieurs hivers, ou que celui-ci soit le dernier, qui heurte maintenant la mer Tyrrhénienne contre les rochers immuables, sois sage, filtre tes vins et mesure tes longues espérances à la brièveté de la vie. Pendant que nous parlons, le temps jaloux s’enfuit.
Cueille le jour, et ne crois pas au lendemain.



Barbecue la suite

Et donc le voila, à attendre dans un couloir triste et jaune, un couloir malade du foie surement, il est donc au bon endroit. Et sur les murs, le rouge des autocollants comme des éclats hémorragiques d’une intervention charcutière,  non contrôlée. L’assistante administrative du service de tripologie, lui fait penser à une jeune adolescente cachant ses angoisses derrière son maquillage waterplouf, waterpouf, Il se présente au bureau, un peu en avance, on lui demande de s’asseoir et d’attendre. Ce qu’il fait. Il attends et observe l’agitation



Barbecue et Croix Rouge

Le casque sur la tête, dans la salle de restauration de la maison des troubles, la musique au plus haut, il attends son rendez vous avec le faiseur de rêves, le marchand de sable.

Il doit préparer le méchouis du quinqua. l’introspection préventive de part et d’autre, reléguant le quinqua à l’état de cochon ou d’agneau de lait.

Cela demande préparation, mise en condition, comme quand mon père faisait jeûner les escargots avant de les gaver de vermicelle en prévision de la cargolade tant convoitée .

Il se retrouvera face à l’éructologue et le somnologiste, nu, couché sur le coté, offert, et une fois installé sur l’endotournebrochcope les festivités pourront démarrer.

Autours de lui, la cour des miracles, les amputés, les énucléés, les décérébrés, les écervelés, les empustulés, les cirrhosés,   partageant de concert les miasmes en suspension dans l’atmosphère viciée et climatisée du réfectoire. Et parmi ces gens quelques uns du pouvoir blanc à l’infantilisation facile.

A suivre



Qui qu’a dit quoi ?

Sans humour rien n’est possible. Rire est une affaire sérieuse !



Allons y gaiement.

 La tentation d’exister n’est qu’une protestation contre la lucidité, une apologie pathétique du mensonge, un retour à quelques fictions salutaires.

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Eden.

C’est avec raison qu’à chaque époque on croit assister à la disparition des dernières traces du Paradis terrestre.

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